Créer une occasion d’être vulnérables entre inconnus. Affronter les diktats de la performance avec le courage d’assumer que chanter et danser sont des manifestations de joie qu’on se fait souffrir à réprimer.
Prendre la scène et le micro comme un rite de passage vers une communauté qui s’accueille dans ce qu’elle a de plus vrai.
Pas là pour juger. Pas là pour flasher.
Entre inconnus qui parlent semblent, qui chantent ensemble; qui vibrent ensemble. Parce que nous sommes tous humains et avons besoin de nous autoriser de l’être en public.
Chanter et danser dans les spectacles, dans les karaokés, dans les soirées dansantes, entre inconnus, entre amis.
Faudrait qu’avant d’aller voter, on se fasse un karaoké. Pour se rappeler qu’on est pareils, et qu’on a le droit d’être heureux même quand on n’est pas parfaits.
Faudrait qu’in chante ensemble des chansons qui nous unissent. Faudrait qu’on se défoule dans un mosh pit pour se rappeler que, quand ça brasse, c’est toujours une mauvaise idée de se planter les pieds.
Il faut bouger. Il faut vivre. Comme ça on peut sourire.
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